Personne ne peut comprendre Je meur simplement, c'est tout, je m'écroule Ce n'est la faute de personne, a par de la mienne. Eve, Amy, Cathy, Po, Débo, Jo, et ChouChou Je vous aime énormément Pardonner moi...
Oui jai un cancer, croyais le ou non je men mauque
Ce soir la lune danse, et les étoiles t'écrive tout la haut dans le noir, le plus jolie des mots, car moi je ne le connais pas. Je sais même pas l'écrire, n'y même ou le trouver. Pourtant je l'ai chercher, partout dans mes cahiers, même dans ceux du voisin, bien qu'il ne sois pas malin, le pauvre c'est un crétin quand il s'agie de dire devant tout ses copains qu'il veut être écrivain. Ce soir la lune danse, et je rie d'elle, je rie de moi qui demande aux étoiles de te dire l'impossible, quand l'impossible n'est pas, je rie du voisin qui mordille son crayon en cherchant désespérément le prénom de son héroïne blonde accro à la cocaïne, je rie de toi qui en lisant tout ça deviendra rouge tomate, comme je le suis déjà, rien quand pensent à toi. Ce soir la lune elle danse, ce soir le ciel, ce pli en quatre pour te dire le plus beaux des mots, que toi seule verras. Ce soir je ne danse pas, ce soir je ne serais pas l'héroïne de Thomas, je ne serais même pas blonde, je ne serais pas. Ce soir je vais respirais cette oxygène framboisé, et les laissaient me sauver, un peut plus. Ce soir la lune elle danse, pour vous. Elle danse en silence, comme sur un slow qui ne doit s'arrêté, en silence, pour ne pas que vous la surpreniez, pour ne pas que vous pleuriez. Ce soir Thomas, finiras son roman trop cacher, et demain avoueras devant tous ses copains qu'il veut être écrivain. Demain vous sourirez sur le chemin du collège, du lycée, de la fac, sans vous douté que le voisin d'à coté veut ce suicider, ou qu'il vous aime c'est peut être moins cruel. Moi je serais ici ou là, dans le roman de thomas intitulé « Blonde à frange » et si c'était lui qui écrivait tout ça ?? An revoir Tomas.... Nais.
Tu t'es adossé à ce mur pour rentré dans ma vie, d'un regard tu m'as dit je te désire, je me suis dit je ne me laisserai pas avoir, je résisterai, mais tes yeux briller d'une autre intensité, il me faisait fondre, j'ai craquer, tu m'as amener dans ta décapotable, on a rouler sur les routes, les cheveux au vent, nous nous arrêtions le soir dans un motel ou je partager ta douche, ton lit, ton regard, nous étions heureuse ainsi, nous roulions le lendemain, sur ces routes, libre comme le vent, je te photographier avec des sourires, avec ces yeux rempli de désir, un jour on a décider de s'installer quelque par, un endroit a nous, on a rencontré du monde, on avait un chez nous, le matin je t'embrasser avec tout mon amour pour te dire je t'aime a ce soir, j'allais travailler, puis la lassitude nous a pris, surtout a toi, les même gestes, les même têtes, les même regards, tu me désirer toujours autant mais la route te manqué, et au fond de moi elle me manquer terriblement aussi, un soir je suis rentré, je t'es appeler, tu avais laisser un mot pour moi, tu m'expliquer que tu voulais mon bonheur, tu penser qu'ici j'étais heureuse, détrompe toi, j'ai laisser les clef sur la porte j'ai pris le bus, je savais que tu roulerai vers la Californie, alors j'ai pris ce bus, rouler, couru, arriver a une station je t'es vue au loin, tu rentres pour aller payer, alors pendant que tu étais à l'intérieur, je me suis adossé a ta voiture comme tu t'es adossé a ce mur pour rentré dans ma vie, en sortant tu a été surprise de me voir, mon regard te désirer, avec un tube de rouge a lèvre sur ta vitre, j'ai écrit mon bonheur c'est toi, c'est adossé a cette voiture que je suis re rentré dans ta vie, repris le chemin de ton lit, repris ton amour pour le mélanger au mien et vivre ma vie avec toi (LoW)
Sentir l'odeur de l'essence, du goudron, le vent dans mes cheveux, et ta tête contre mon épaule. Je l'aime la vie la. Me sentir libre sans attache à part toi, parcourir les états unis, avec cette vielle décapotable rouge, ce faire mater par ces vieux routards exister par deux lesbiennes, et te voir sourire derrière ton appareil, qui sois dit en passent est le mien, mais je te pardonne il te vas si bien. Et puis un jours on est arrivées dans ce petit village, on aurais dit une prison, mais toi tu souriais, tu semblais aimais. On as trouvées ce petit appartement si vite, que tu n'as pas eux le temps d'être dégoûter de cette endroit. Tu as trouver du travaille très vite au cabinet de ce vieux médecin, et moi je me suis contenter de servir les papis du drugstore. Je faisais semblent de sourire, quand tu m'embrasser le matin, je faisait semblant tout le temps, sauf quand on faisait l'amour. Etre au même endroit, voir les mêmes personnes, sentir les mêmes odeur, me rendais malade. Je n'en pouvais plus. Ce n'était plus moi, je perdais toute mon inspiration, j'étais incapable de tenir un stylo, incapable de prendre une seule photo. « Je veux juste ton bonheur, pardonne moi. Signer Naïs» je l'ai laisser sur la table, juste a coter de mon verre de coca ligh, et je suis partie. Cette sataner voiture avais besoin d'essence. Je suis aller payer ce vieux Martin et comme une évidence quand j'ai lever les yeux tu était la, belle dans la lumière du soleil. « Hey, sa te dit une balade » et tout a recommencé. Sentir l'odeur de l'essence, du goudron, le vent dans mes cheveux, et ta tête contre mon épaule. Je l'aime la vie la. Me sentir libre sans attache à part toi, parcourir les états unis, avec cette vielle décapotable rouge, ce faire mater par ces vieux routards exister par deux lesbiennes, et te voir sourire. Toi que j'aime. Ce que j'aime le plus c'est ton sourire, tes cheveux dans le vent, ta main dans la mienne, ton corps contre le mien, c'est l'idée que je serais un jour ta femme. [Nais-LiLiW']
Ne publie pas. Car je croie que c'est un adieu et les adieux ne ce publie pas, car il fond mal en général du moins, je ne fais pas ça par méchanceté. Je fait sa pour toi, et pour moi, un peut je l'avoue, car j'ai mal de t'attendre, j'ai mal de chercher ton regard, je souffre de tes absences voulue. J'aurais voulue mourir, car tu le sais, que sa t'aurais soulagé. Milord t'attend. Mes tes jolies basket princesse, et cour, cour, cour... Un adieu, c'est parfois mieux. J'avais besoin de toi, je ne tant veux absolue pas, je voudrais embrasser ton visage, te prendre la main, danser avec toi, te sentir prés de moi. Mais je ne suis pas Milord. Je pleur comme une imbécile que je suis, comme une conne que je suis, je voudrais m'enfuir, tu pourrais même pas me retenir. Pardonne moi ma faiblesse, elle est ma protection, je voudrais pas voir de larme sur tes joues, je saurais pas y faire. Un adieu, parce que parfois il n'y pas d'autre solution, qu'on a tout tenté, que la réponse ne venait pas, rassure toi, tu seras heureuse. Milord te prendra par la taille et te feras tournée, si vite que tu toucheras les étoiles, tu oublieras jusqu'à mon nom, et tout iras bien, c'est une promesse. Un adieu. Mais Jure moi qu'un jour tu reviendra pour ne plus partir. Anaïs